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Contenuti

Une banque de données pour la communauté
Vallées de Campotto
Musée des Marais d'Argenta
Musée de l'assainissement des terres
Musée municipal - archéologie et
pinacothèque
Centre Culturel Polyvalent des Capucins
Musees
Itinéraire des musées d'Argenta
Nous visiterons dans ce chapitre les musées, et ainsi le patrimoine
artistique et naturaliste du territoire.
L'itinéraire virtuel que nous présentons ne peut partir que de l'Ecomusée
d'Argenta, qui, avec ses cinq étapes, met en relief les témoignages
les plus significatifs liés en particulier à l'environnement et
à l'histoire, mais également à l'urbanisme et à l'architecture,
à l'économie, à la société et aux traditions de cette terre: une
"banque de données" particulièrement originale et multiforme qui
s'articule à travers le musée des marais dans le Pavillon de Campotto
(décoré en 1992 du Prix du Conseil de l'Europe), l'oasis, le musée
de l'assainissement à Saiarino, le musée municipal et le centre
culturel des Capucins.
Une grande partie du patrimoine artistique et architectonique d'Argenta
- remparts, portes, tours, bourgs, églises, édifices publics - a
été perdu à la suite du second conflit mondial. Mais ce n'est pas
seulement en visitant les musées que l'on retrouve des traces du
passé qui sont évidentes sur certains monuments.
Argenta, comme elle était autrefois
La structure urbaine du centre historique d'Argenta, comme il apparaît
sur certaines cartes anciennes et selon les nombreux témoignages
qui nous sont parvenus, avait été conservée quasiment intégralement
jusqu'à la dernière guerre. Il fut par contre durement frappé et
saccagé par les bombardements de 1945 et sa reconstruction pendant
l'après-guerre en a inévitablement effacé de nombreuses traces.
Le noyau médiéval d'Argenta était entouré de remparts solides qui
le délimitaient au sud, le long de l'actuelle Via Matteotti, longeant
le parcours du Pô de Primaro, et à l'est, suivant la Fossa Marina
(aujourd'hui ensevelie), le long de la Via Trieste. Au nord, les
remparts parcouraient la Via Don Minzoni, la Via Terraglio della
Fossa (dont le dénivellement avec le terrain sous-jacent est encore
évident à certains points) et la Via G. Di Vittorio, tandis que
sur la Via G.B. Aleotti, ils entouraient l'église de S. Giacomo
et continuaient tout le long de la Via Gramsci où l'on peut encore
les apercevoir aujourd'hui, sur quelques mètres, au niveau des numéros
31 et 140.
En dehors de l'enceinte des remparts, aux deux extrémités, il y
avait l'ancien Bourg Seliciata (vers l'est) et le Bourg Chiavica,
aujourd'hui Via N. Gaiba (vers l'ouest), à l'extrémité duquel se
trouvait jadis le Fort Bicara ou Beccara.
A droite du Primaro, autour de l'église paroissiale de S. Giorgio,
l'établissement primitif, bien que peu à peu abandonné, survivait
encore. Le long des remparts, au niveau des plus importantes rues
intérieures, il y avait des passages étroits à travers les tours
: rappelons la belle tour de la porte Primaro qui permettait d'avoir
accès à la place (depuis l'actuelle Viale Roiti) et - seule autre
rescapée jusqu'à la dernière guerre des 24 existantes avant le tremblement
de terre de 1624 - la tour appelée porte romaine ou porte du pont
(à l'extrémité de la Via Garibaldi).
Il y avait d'autres voies d'accès importants dans la direction de
Bando et de Ferrare. En 1862, les dernières parties encore existantes
des anciens remparts furent abattues et, en 1865, le nom de Largo
Vittorio Emanuele fut attribué à la place qui se créa, et qui fut
transformée par la suite en jardins publics. Dans l'antique Argenta,
on signale de nombreuses églises, dont beaucoup existèrent jusqu'à
la dernière guerre, puis furent détruites par les bombardements.
Elles confirment d'un côté l'engagement et l'intérêt constants de
la curie de Ravenne pour notre ville et, de l'autre, la participation
incontestable de la population à la vie religieuse, dont témoigne
également la présence active, pendant des siècles, d'une confrérie
comme celle des "Battuti Bianchi" (pénitents blancs) à qui l'on
doit la construction de certaines églises et "hôpitaux".
Parmi les églises détruites, rappelons l'église S. Maria in Castro
ou de la Seliciata (dans le Bourg Seliciata), S.Francesco (à peu
prés en face de S. Croce), S. Caterina, devenue un cinéma avant
la guerre et dont n'était restée que la façade, et l'eglise du Sacré
Coeur de Jésus.
Parmi les édifices démolis pendant la guerre, rappelons, sur l'actuelle
place Garibaldi, le Palais de l'Hôtel de Ville, le Théâtre municipal
(où se trouvait la mairie), inauguré en septembre 1858, le Tribunal
de Première Instance, ex résidence du gouverneur pontifical, avec
une belle façade et d'élégantes arcades du XVIe siècle etle Monte
di Pietà.
Le centre historique d'Argenta survit aujourd'hui dans les rues
N. Gaiba et G.B. Aleotti et dans ses traverses, où l'on retrouve
les maisons à deux étages, simples et bien proportionnées, ayant
presque toutes appartenu aux travailleurs agricoles et aux ouvriers
qui travaillaient dans les marais voisins.
En ce qui concerne les institutions à caractère religieux et d'assistance,
l' Argenta historique comptait de nombreux "hôpitaux" parmi lesquels
nous rappelons celui de S. Antonio, près de l'église de S. Antonio,
dans le bourg du même nom, supprimé en 1652; l'Hôpital de S. Giovanni
Battista, annexe de l'église qui fut appelée par la suite S. Domenico,
fermé au XVIIIe siècle; l'Hôpital de S. Lazzaro, avec une petite
église, démolie en 1819 pour faire place au cimetière actuel; l'Hôpital
de S. Maria in Borgo (Seliciata), annexe de l'église du même nom,
qui resta ouvert jusqu'en 1792, lorsqu'il passa à l'Hôpital de S.
Maria dans les remparts ("Piazza della Cintura") qui était proche
d'une église et d'un oratoire de la Confrérie des "Battuti Bianchi"(pénitents
blancs), encore en activité à la moitié du XIXe siècle; enfin, l'Hôpital
du couvent des Capucins qui fut utilisé comme hôpital dans le sens
moderne du terme pendant environ un siècle, jusqu'à l'ouverture
de celui d'aujourd'hui (1939).
Les pertes subies par le patrimoine artistique et historique d'Argenta
au cours de la dernière guerre ont été graves et irréparables; toutefois,
les monuments et les œuvres d'art qui sont restés représentent encore,
pour les visiteurs, un témoignage valide de l'illustre passé civil
et religieux de cette ville. la visite des monuments énumérés au
début de cette page suit un itinéraire commençant à l'église paroissiale
de S. Giorgio et terminant Piazza Mazzini, aux alentours du monument
à Don Giovanni Minzoni.
Qu'est-ce que l'Ecomusée?
Une banque de données pour la communauté
À l'heure où l'on abat les frontières et où marchés comme économies
ont tendance à se mondialiser, les nations, les communautés et les
personnes font peut-être plus attention à leur identité que dans
le passé, comme si elles y découvraient la possibilité d'engranger
le meilleur profit pour soi et pour les autres, dans la participation
au processus général de mondialisation.
Ainsi, au besoin naturel de se connaître soi-même s'associe l'exigence
tout aussi impérieuse de se faire connaître.
Il est donc utile de préparer et de proposer, avec l'engagement
de la communauté et de ses représentants élus ou membres de l'administration,
les instruments les plus appropriés à ce but. Parmi ces derniers
se distingue l'Ecomusée:
il s'agit d'une organisation complexe visant à mettre en valeur,
coordonner et animer le patrimoine, les institutions, les témoignages
concernant l'environnement et la nature, l'urbanisme et l'architecture,
l'économie et la société, les traditions et les coutumes, c'est-à-dire
tout ce qui favorise l'identification physique, sociale et morale
du "terroir" et de sa population, pour ainsi dire la redécouverte
du "genius loci".
De cet instrument multiforme mais homogène dans sa fonction cognitive,
le Musée des Marais dans le Pavillon de Campotto, l'Oasis, le Musée
de l'Assainissement à Saiarino, le Musée Municipal et le Centre
Culturel des Capucins sont comme les étapes d'un parcours à travers
le centre urbain et les marais. Chacun a ses caractéristiques propres,
mais ensemble ils regroupent de nombreux documents indispensables
afin de bien reconstruire les événements et l'image d'Argenta et
de ses habitants au cours des siècles.
Marais de Campotto
Station du Parc du Delta du Pô
L'Oasis des Marais de Campotto, à l'embouchure du Reno, fait partie
d'un territoire d'une valeur inestimable d'un point de vue historique
et naturaliste, caractérisé par la présence dominante des eaux qui
ont, au cours des siècles, laissé des marques profondes sur l'environnement,
la nature et la vie de l'homme. De tout temps, l'homme a fait d'immenses
efforts pour s'opposer à la domination des eaux Afin de les réguler
dans le but de pouvoir implanter des cultures et des habitations,
et pour rendre plus sures les activités économiques et améliorer
les conditions d'hygiène. L'histoire des assainissements, qui remontent
à l'ère pré-chrétienne, a porté le contrôle des eaux, dans la zone
de bonification à droite du Pô, à un niveau acceptable. Aujourd'hui,
l'aménagement du territoire a conduit à un équilibre viable entre
les exigences modernes de la vie économique et sociale et les valeurs
environnementales. Là où un temps s'étendaient des régions malsaines
et répulsives, les Marais de Campotto, zone humide d'intérêt international
et étape du parc du delta du Pô, offrent aux touristes et aux spécialistes
un paysage fascinant, riche de présences végétales et animales peuplant
un habitat qui évoque en quelque sorte les milieux naturels originels.
Des tapis flottants de nymphéas alternent avec les étendues de gentianes
d'eau et de cannes palustres, ainsi que les prés humides de grands
mélèzes; les nombreuses espèces arborescentes du bois hygrophile
du "Traversante" se dressent vers le ciel; dans les eaux, le ciel
et les buttes, les poissons, les oiseaux non-migrateurs et migrateurs,
et d'autres animaux témoignent de la vie du marais.
Marais de Campotto. Visites guidées sur réservation, seulement en
groupes (libres à Vallesanta et dans les parcours périmètrés) à
pieds et à bicyclette tous les jours, sauf le lundi.
Horaires: 9H30-13H00 et 15H30-18H00
Réservations, billetterie, guides spécialisés auprès du Musée des
Marais d'Argenta (via Cardinala) Tél. et fax 0532-808058..
Musée des Marais d'Argenta
(Prix du Conseil de l'Europe 1992) Pavillon de Campotto
Le Musée des Marais d'Argenta, situé à l'entrée de l'oasis et formant
avec cette dernière une unité physique et culturelle, a pour but
de présenter la morphologie de l'environnement d'Argenta, sa vie
végétale et animale et les interventions de l'homme qui s'y sont
succédées au cours des siècles: en bref, l'histoire du territoire
d'hier et d'aujourd'hui. Les informations multimédias s'adressent,
en premier lieu, au public scolaire et aux touristes intéressés
par les connaissances du milieu naturel et de son histoire. Le musée
est installé dans le Pavillon de Campotto, qui accueille la section
historique-naturaliste avec une salle de didactique et de projection,
une bibliothèque et une photothèque, des publications et offre l'assistance
de personnel spécialisé. Tout d'abord, des données archéologiques
et topographiques, des documentaires filmés et une exposition historique,
avec une grande maquette du fonctionnement de l'assainissement hydraulique
d'Argenta sont proposés aux visiteurs. Respectivement dans la salle
audiovisuelle et celle des expositions spécialement aménagées, le
"Concert du marais" et la "Halte dans l'oasis" présentent ensuite
les chants des oiseaux et les bruits du marais, ainsi que les aspects
naturalistes des marais. Les terrains adjacents constituent la section
naturaliste à ciel ouvert, et le Musée de l'Assainissement, dans
la proche installation de pompage de l'eau de Saiarino, la section
hydraulique, elle aussi à l'air libre. On a ainsi un complexe documentaire
historique-naturaliste probablement unique en Europe.
Musée des Marais d'Argenta (Pavillon de Campotto, via Cardinala)
Tél. et fax 0532-808058
Point d'informations du parc du delta du Pô Ouvert tous les jours,
sauf le lundi.
Horaires: 9H30-13H00 et 15H30-18H00
L'entrée
Iles grandes baies vitrées en arcs de cercle accueillent les visiteurs
avec des images de l'environnement, des documents et des données
archéologiques, des informations sur la topographie des lieux, le
paysage naturaliste, la faune et la flore locales ainsi que les
travaux hydrauliques. Dans les régions de la Padusa d'autrefois,
monde d'eau dominé par les branches du delta du Po et par les si
nombreux fleuves et torrents qui s'en allaient mourir en descendant
des Monts Apennins, les installations humaines et les cultures ont
inévitablement été difficiles. L'archéologie ne mentionne pratiquement
rien de l'époque antérieure à la bonification romaine, et rares
sont également les documents portant sur le Haut Moyen-Âge. Ceux-ci
reviennent principalement sur des aspects de l'activité liées au
quotidien (les matériaux de construction, les objets à usage domestique,
les embarcations précaires), reflets d'une réalité économique et
sociale plutôt rudimentaire, dépendante en plus des ressources végétales
et animales des marécages, des fleuves, et plus tard, de la pêche
côtière. Les installations hydrauliques actuelles, après des siècles
de tentatives de bonification, permettent un aménagement de l'environnement
suffisamment sûr pour les aspects économiques et sociaux comme pour
la vie de la nature.
La salle des projections
Un documentaire permet une introduction à la visite du Musée, en
en résumant les vicissitudes géomorphologiques et la réalité naturaliste
de l'oasis de Val Campotto. La salle des projections, située au
rez-de-chaussée accueille également des séminaires, des activités
didactiques et Pédagogiques, des réunions d'étude et de travail,
organisées soit par le Musée, soit par des associations et des centres
de recherche et de culture. Les initiatives du Musée et ses services
(bibliothèque, audiophotothèque, assistance technique aux visiteurs)
sont destinés en premier lieu à un public scolaire.
Un regard sur le passé
La section historique (au rez-de-chaussée) est la premiére étape
du parcours de l'exposition. Ici est résumé le drame séculaire de
l'homme pour conquérir des terres à cultiver et des zones a habiter,
et donc pour contrôler les eaux dominatrices. Une importance particulière
est accordée à la documentation portant sur les interventions d'assainissement
du XX siècle. Une grande maquette animée illustre en quelques minutes
le fonctionnement du système de bonification sur ces territoires.
L'assainissement des marécages argentains
La maquette de fonctionnement reproduit les structures et les installations
du système de contrôle des eaux en cas de grandes pluies et d'inondations.
On peut y observer les canaux pour les hautes eaux (Botte) et pour
les basses eaux (Lorgana) et le Reno, destination des unes et des
autres, ainsi que la pompe de drainage de première importance de
Saiarino, le casier de rétention hydraulique de Campotto et quelques
écluses de décharge. Un programme automatique montre les différentes
phases d'une inondation, depuis le début dela pluie jusqu'au stockage
de l'eau en crue d'abord, et son écoulement dans le Reno, plus tard.
Le concert du marais
Dans une petite salle de l'étage supérieur spécialement aménagée
et équipée des appareils audiovisuels nécessaires, on peut écouter
les bruits et les sons de l'oasis marécageuse. Les animaux, les
plantes et les eaux miroitantes y deviennent les concertistes d'une
symphonie de la nature résonnant jour et nuit. Le programme présente
aussi les oiseaux choisis, en indique le nom et en fait écouter
le chant.
Pause dans l'oasis
Une grande exposition (a l'étage supérieur) offre une vision détaillée
de la nature dans les marécages. Gigantographie, modèles réduits,
dessins en relief, acquariums, terrariums, diorami décrivent la
réalité bigarrée de la flore et de la faune de la région. Entre
autres, sont expliquées la survivance de données autrefois répandues,
les innombrables espèces végétales et animales présentes, les mutations
qui leur ont été imposées par les conditions environnementales,
les rapports entre les différentes communautés et enfin les possibilités
d'études des marais. Si la forêt de plaine d'autrefois et les animaux
qui le peuplaient sont évoqués en tant qu'espèces disparues, les
images, la structure et la forme du bois hygrophyle del Traversante
sont minutieusement détaillées, tout comme le sont celles des miroirs
d'eau, des prés humides et des roselières. Une attention particulière
est portée aux divers habitats et moyens d'adaptations des plantes
et animaux aquatiques. Un compte-rendu détaillé des aspects physiques,
des comportements et rapports entre les espèces, de la dynamique
d'ensemble de la vie dans l'oasis est donc proposé aux visiteurs.
Un secteur particulier recueille des indications et des suggestions
pour l'observation et la reconnaissance des plantes et des oiseaux
par l'oreille et par la vue. Dans ce but, de nombreux modèles plastiques
reproduisent les formes et les coloris des espèces animales aquatiques.
Les expositions constituent un instrument utile pour l'apprentissage
scolaire, à disposition des enseignants et des élèves.
Giacomo VighiLe Musée de l'Assainissement des terres
Installation de pompage des eaux de Saiarino
Les assainissements ont marqué de façon déterminante l'évolution
géomorphologique et l'organisation anthropique d'Argenta, et ils
sont peu à peu devenus des instruments importants pour arriver à
un juste équilibre entre les exigences, souvent tumultueuses, du
développement économique et la sauvegarde de la nature. Le musée
de l'assainissement des marais d'Argenta se consacre à l'effort
que l'homme fait depuis des siècles pour la sauvegarde du territoire
et pour le contrôle des eaux. Les éléments le composant s'intègrent
étroitement dans les structures de l'installation de pompage des
eaux de Saiarino, qui est au cœur du système de l'assainissement
entre les fleuves Reno et Sillaro, comprenant des réseaux distincts
de canaux pour les hautes eaux et les basses eaux, différentes pompes
à eau, des caisses d'expansion (Campotto, Bassarone, Traversante,
Vallesanta) et de nombreuses écluses de décharge à portes vinciennes.
Le musée présente le système général, les ouvrages, les installations
et leur fonctionnement. Une exposition permanente, dans l'édifice
de l'égout émissaire, livre des informations historiques et techniques,
et la "Promenade Archéologique de l'assainissement" et propose un
échantillon de machines utilisées dans le passé.
La visite permet un contact direct avec les canaux et le bassin
de refoulement; et rejoint la grande salle de l'installation de
pompage. On peut également admirer le système pour les cours d'eau
intéressés (fleuves Reno, canaux Lorgana et Botte). Le musée s'inspire
de l'unité intrinsèque entre les témoignages livrés par la nature
et les documents laissés par l'homme et il associe les matériaux
de l'archéologie industrielle aux installations techniques modernes
en activité. On peut le visiter même dans les cas d'urgence, lorsque
l'installation et les équipements d'assainissement sont sollicités
par les grandes crues: on peut alors observer en direct les événements
menaçants et les défenses mises en œuvre.
Musée de l'assainissement (Installation de pompage de Saiarino,
via Saiarino, rue latérale de la via Cardinala).
Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 9h00 à 13h00. semaines de
fermeture: 2ème et 3ème d'aout, la dernière de décembre et la 1ère
de janvier.
Réservations, billetterie, guides spécialisés auprès du Musée des
marais d'Argenta (via Cardinala)
Tél. et fax 0532.808058e - mail: museo-campotto@atlantide.net
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Le Musée Municipal Archéologie, Pinacothèque - Eglise de S. Domenico
Les documents du musée municipal, conservés dans l'église de S.
Domenico, témoignent de l'évolution des établissements et des aménagements
urbains. Des productions artistiques significatives liées à l'histoire
de la ville, toujours caractérisée par son importance stratégique
et économique et par les problèmes hydrauliques dramatiques qu'elle
rencontre, sont également exposées Les résultats des récents chantiers
archéologiques font penser que la formation d'un centre urbain sur
la rive gauche du Pô de Primaro est postérieur aux établissements
sur la rive droite du fleuve, autour de l'église paroissiale de
S. Giorgio. Après l'église paroissiale et l'établissement au pied
du marais de Palmanova (VIe-VIIe siècle), les fouilles ont exploré
l'emplacement d'un atelier de faïences gravées sous la Via Matteotti
(XVIe-XVIIe siècle) et, dernièrement, toute une série de gisements
sous la Via Vinarola, témoignage d'un artisanat et d'un commerce
relativement vifs au XIIIe siècle. Les pièces regroupées dans la
section archéologique du musée permettent ainsi d'étendre la réflexion
historique sur la période du VIe au XVIIe siècle. Le patrimoine
de la pinacothèque comprend quelques dizaines d'œuvres des siècles
compris entre le XVe et le XVIIIe, échappées aux interventions napoléoniennes
et à celles du gouvernement de l'Italie nouvellement unie concernant
le patrimoine ecclésiastique. Gardée jusqu'en 1945 dans la résidence
municipale, la collection de tableaux fut mise en sûreté, pendant
les derniers mois de guerre, à Ferrare et elle y fut récupérée en
1973.
La collection révèle, par la présence de peintres d'Argenta et d'ailleurs,
d'intéressants rapports entre les centres de la vie culturelle et
artistique italienne dans la période entre la Renaissance et l'Epoque
des Lumières.
Musée municipal (église de S.Domenico, via G.B.Aleotti, 46). Jours
de visite: samedi et dimanche de 15H00 à 18H30; les autres jours,
seulement sur réservation pour groupes et visites scolaires. Tél.
(0532) 882706 - 330111.
Le Centre culturel polyvalent des Capucins
Le centre culturel polyvalent des Capucins, dans l'ancien couvent
restauré, représente le lieu le plus important et le plus actif
de la vie culturelle d'Argenta. Il est équipé de salles de conférences,
d'expositions, de projections, d'auditions musicales pourvues de
toutes sortes d'équipements fonctionnels et de technologie de pointe.
La polyvalence et l'efficacité des structures et des services en
font un instrument fondamental pour les initiatives culturelles
de promotion publique et associative, souvent importantes tant au
niveau national qu'international. La bibliothèque municipale, siège
délocalisé de l'université de Ferrare depuis 1999, est l'institution
principale du Centre: avec ses quelques trente mille volumes, elle
tire profit d'une organisation bibliothéconomique moderne et rationnelle,
en mesure de satisfaire les exigences les plus variées des milliers
d'utilisateurs, avec en premier lieu les écoles. Une attention particulière
est prêtée à la section "jeunesse". A signaler enfin, le fond de
livres archivistes-documentaires "Pia e Carlo Zaghi".
Centre Culturel Polyvalent des Capucins, Argenta, Via Cappuccini
Bibliothèque avec salle de lecture, postes de vidéographie, hémérothèque,
fonds de livres spécialisés, archives historiques communales.
Tél: + 39 0532 330264
Centre de documentation multimédia avec postes Internet, laboratoires,
salle de projection, audiovisuelle et vidéothèque, salle d'écoute
et vidéothèque, archives photographiques.
Tél: + 39 0532 330239
Siège délocalisé de l'université de Ferrare. Cours pour opérateur
du tourisme culturel, cours pour technicien des communications audiovisuelles
et multimédias.
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Link relativi alle pagine in lingua francese
Le
chef-lieu
Arriver,
se deplacer
Dormir,
manger
L'histoire
Les
personnages
Monuments
Musees
Eventi
(en italien)
Jumelage
La
Foire d'Argenta
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